La formation a été dispensée en deux étapes. Le premier jour, les participants ont eu droit à une présentation du Collège de control des revenus pétroliers faite par Fidèle djétodjié, représentant de la société civile dans cet organisme. Les débats ont tourné sur les difficultés à exercer un contrôle effectif dans un environnement où l’information entre l’Etat et les populations mais aussi entre les OSC elles-mêmes passe difficilement. Après cet aperçu d’une expérience concrète de CCAP, place a été donnée à une présentation académique, pourrait t-on dire, de ce qu’est le CCAP. Le CILONG a fait appel pour cet exercice à un expert mauritanien, Ba Ibrahima Moctar, issu du réseau de promotion de la Citoyenneté. Ce dernier avait déjà mis en place une expérience Pilote du CCAP en Mauritanie. Ba Ibrahima Moctar a articulé la formation en trois axes : les concepts généraux du CCAP, les Enquêtes de traçabilité des dépenses publiques et le budget participatif.
Au terme du séminaire, les participants ont marqué leur grande satisfaction et ont souhaité que le CILONG organise d’autres formations en lien avec le CCAP. Un vœu qui sera réalisé dès début 2010 avec la mise en place du réseau de promotion du CCAP au Tchad et une formation sur les outils et les techniques du plaidoyer. .